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Otzeki - Binary Childhood (2018)

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Otzeki , alias Mike Sharp (au chant et aux textes) et Joel Roberts (aux claviers et aux arrangements) est un duo de musiciens électroniques (cousins dans la vie) basé à Londres et qui a sorti il y a peu son premier album, Binary Childhood .  Autre album du mois de la Fnac et acheté en même temps que l’album de Gaz Coombes (et de celui de Beach House ), j’avoue avoir eu plus de doutes déjà parce que ce n’est pas forcément mon type de musique préféré, on est plus proche ici de l’électro que de l’indie ou shoegaze et aussi parce que leurs compositions sont un peu déroutantes. Il suffit d’écouter All the Animals pour s’en convaincre.  Heureusement, celui-ci est suivi par des morceaux beaucoup plus entraînants ( Pay the Tax et surtout Already Dead ) voire obsédant ( True Love ).  A noter aussi la voix haut perché qui peut parfois faire penser à Alt-J comme sur Sun is Rising , même si c’est un peu réducteur à mon sens. Pour ma part, j’ai bien appr...

Gaz Coombes - World's Strongest Man (2018)

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Après Johnny Marr et toujours dans la série des ex d’un groupe, voici le nouvel album de l’ancien leader de Supergrass .  Pour ceux qui n’ont pas connu, c’est un groupe d’Anglais excités et chevelus ayant surtout sévi dans les 90’s et dont l’incontournable Alright ne doit pas t’être inconnu ami lecteur. Bref, voilà World’s Strongest Man , troisième album de Gaz Coombes .  Je l’avais vu en concert à l’époque de l’album précédent, Matador et j’avais trouvé ça sympa sans aller finalement jusqu’à acheter l’album.  Cette fois-ci, c’est par la grâce d’une promotion (le disque faisait partie des albums du mois de la Fnac) mais aussi et surtout suite à une écoute préalable de l’album que j’ai craqué. Enfin, à l’origine c’est surtout une chanson qui a retenu mon attention au point de franchir le pas.  Et oui, j’ai accroché à Wounded Egos dès la première écoute, intérêt qui ne s’est pas démenti depuis. Et les écoute répétées de cet...

Johnny Marr - Call the Comet (2018)

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J’avoue que je n’avais pas vraiment suivi la carrière de l’ami Marr depuis la fin de The Smiths et la période Electronic , c’est dire si ça date. Il aura donc fallu la sortie de son troisième album solo, Call the Comet pour ça. Bon, pour faire simple, je n’ai pas vraiment été emballé.  Certes, il est et reste un orfèvre de la composition et trouve toujours des riffs de génie.  Mais le problème est que Johnny guitare a une voix vraiment fade et qui ne fait pas passer d’émotions.  Du coup, difficile de se laisser emporter par les morceaux de cet album. Même quand il joue la carte de la nostalgie par des clins d’œil très ( Day In Day Out ) voire trop ( Hi Hello ) aux Smiths ou à Electronic ( New Dominions ), cela souligne cette absente criante de voix et on ne peut que regretter l’absence de Morrissey , ce qui est plutôt normal pour qui a aimé les Smiths , voire de Bernard Sumner ce qui est beaucoup plus grave. C’est un peu le même se...